
Gros mascu
En traçant ma route de lecteur appliqué, balisée de classiques, et de phare dans nos nuits, je suis tombé dans une ornière, une flaque, un clapotis, le « Physiologie du mariage », où « mon » Balzac vénéré, mon soleil noir, s’appuyant sur les statistiques disponibles en son temps, et sinon bricolant les siennes propres au doigt mouillé, l’amour vrai de vrai, celui avec un grand A, étant sinon purement hypothétique du moins le fait de l’exception, et donc l’adultère quasi fatal, élabore la façon de le vivre pleinement : de « faire avec ». Et ainsi c’est un ouvrage de stratégie domestique, qui tuyaute sur les façons les plus zaz de bricoler à sa conjointe une prison dorée, et va jusqu’à budgéter les routines de la surveillance.
« Tenir sa femme » comme disent les kékés à gros bras du coaching des passions tristes, et ce n’est rien de dire que j’attendais assez peu Balzac dans ce registre-là. Je ne m’en remets pas.






