
ELK
J’ai été notifié pour un commentaire sur une vidéo préservée de mon élagage sévère de ma chaine YouTube, une vidéo oubliée en ligne et datant d’il y a deux ans. L’occasion de la revoir et de revoir les quatre autres rescapées de cette playlist (catégorie, thématique) qui me servait de Joker à l’époque de mon vlog quotidien – elle existait pour que je ne sois pas à court d’inspiration et s’appelait « Electric Lady Kitchen » du nom que j’avais donné à mon petit project-studio (effectivement inauguré dans la cuisine de mon meublé de mon époque corse). Je me suis rendu compte que 10kg de plus ou de moins sur un vieux schnock de 1m73, ça saute vraiment aux yeux, et surtout que cette playlist-là contenait tout ce que j’entends développer aujourd’hui sur ma chaine. Ça parlait de la fabrique de textes, de chansons, de poésie et de littérature, avec des petites blagues, et un acting détendu, parce que quotidien. C’est de bon augure parce qu’au moins je sais que je peux interpréter mes scripts avec un peu de justesse.
Le demi-camouflet c’est que décidément j’ai eu beau mettre tous mes neurones disponibles, toute mon énergie, et tout le temps qu’il fallut, pour me lancer dans une aventure toute neuve, je n’ai finalement commis qu’un retour à un de mes usuels. Dont acte. L’autre point négatif, c’est que même à acting et élocution détendus, ma diction est un point de fr… fr… fr… fr… frottement, sur lequel il va falloir que j’investisse du travail. Du contrôle pour le moins.
Reste à savoir comment travailler sa diction ?






