Bon

Bon      
Bon, c'est mal barré. J'ai l'impression que le projet Requiem est lancé pour être une charge et seulement une charge. Trop de travail et trop de stress, pas de satisfaction dans le résultat au plan artistique, déjà pas de plaisir à l'écriture et au tournage, de la gêne au montage des rushs, au visionnage de la vidéo, de ses effets, de mon acting, de ma gueule ; mon concept qui ne saute pas aux yeux, parce que filandreux et mal porté. Et puis les résultats concrets enfoncent le clou. C'est un bide, encore, une gêne partagée. 

Le bon côté, c'est que les deux chansons publiées tiennent un peu mieux la route, que le premier clip est débile, mais fonctionnel, et que je sais que je peux mieux faire. Le bon côté donc, c'est que ma détermination est intacte : Il faut que je fasse mieux.

Je recommence tout ? Tout un autre projet, un autre format, une esthétique plus maitrisée, plus engagée. Il faut que je fabrique Sojac, et il ne faut pas que ce soit mon Nième avatar de looser démerdard, mais repentant à moitié. Il faut que je rentre dans le lard qui est le mien. J'ai pour moi le nerf de la dérision à bon droit et les nerfs d'un physique discipliné. Il faut que je joue là-dessus. Que j'en fasse moins, mais que je le fasse mieux.

La vérité c'est que je n'ai pas envie de voir la vidéo 2, et que je ne peux plus voir ces deux couillons de Sakapin et Sakafrui. Je n'abandonne pas. Je recommence.

Bon     

Bon, c’est mal barré. J’ai l’impression que le projet Requiem est lancé pour être une charge et seulement une charge. Trop de travail et trop de stress, pas de satisfaction dans le résultat au plan artistique, déjà pas de plaisir à l’écriture et au tournage, de la gêne au montage des rushs, au visionnage de la vidéo, de ses effets, de mon acting, de ma gueule ; mon concept qui ne saute pas aux yeux, parce que filandreux et mal porté. Et puis les résultats concrets enfoncent le clou. C’est un bide, encore, une gêne partagée.

Le bon côté, c’est que les deux chansons publiées tiennent un peu mieux la route, que le premier clip est débile, mais fonctionnel, et que je sais que je peux mieux faire. Le bon côté donc, c’est que ma détermination est intacte : Il faut que je fasse mieux.

Je recommence tout ? Tout un autre projet, un autre format, une esthétique plus maitrisée, plus engagée. Il faut que je fabrique Sojac, et il ne faut pas que ce soit mon Nième avatar de looser démerdard, mais repentant à moitié. Il faut que je rentre dans le lard qui est le mien. J’ai pour moi le nerf de la dérision à bon droit et les nerfs d’un physique discipliné. Il faut que je joue là-dessus. Que j’en fasse moins, mais que je le fasse mieux.

La vérité c’est que je n’ai pas envie de voir la vidéo 2, et que je ne peux plus voir ces deux couillons de Sakapin et Sakafrui. Je n’abandonne pas. Je recommence.

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.