
Les produits dérivants
Avec la rentrée l’envie de passer mon site et ma présence en ligne en général en classe supérieure a ordonné une exigence de plus de lisibilité entre mes différents champs d’investigations, médias et humeurs. Ma chaine YouTube a acquis son badge officiel, je suis devenu sociétaire Sacem, j’ai un contrat de distribution avec Ditto, j’ai protégé tous mes écrits et j’entends faire un tri draconien sous dans mes livres disponibles en librairies en ligne. Il n’empêche que ça part un peu dans tous les sens parce que je mène de front plein de chantiers :
Requiem pour ma gueule, une série de vidéos hebdomadaires en mode vlog autour de mes lectures et de mes travaux en cours.
Deux billets écrits par semaines publiés sur mon site
Une chansonnette par mois ad vitam aeternam, du moins jusqu’à ce que j’ai accumulé, moyennant là aussi un tri drastique le contenu d’un LP. Et les moyens musicaux et techniques de le proposer sans rougir.
Voilà pour la partie visible. Et pour ce qui est de l’invisible :
Un roman noir en chantier, troisième tome de la trilogie la part du feu.
Et un roman blanc en gestation, qui lui sera envoyé sous pseudo à quelques éditeurs choisis
Ma première idée c’est de me bricoler, comme un linktree, une page de fléchage de mes activités, avec son onglet sur mon site. Pour y référencer mes librairies en lignes, et les sites de streaming où écouter ma musique en attendant l’album. Mais aussi les réseaux sociaux sur lesquels je suis actif. C’est en chantier.






