Pommes et oranges

Pommes et oranges
Dans ma dernière vidéo, "Saperlipopette", j'ai mentionné et agité le 33t "Masters of Rock" de Pink Floyd comme étant mon tout premier disque acheté. C'est faux, mais de peu, le vrai premier étant le "Relics", une autre compilation du début des Pink Floyd, que je n'ai pas su avoir à temps sous la main au moment du tournage et qui m'a obligé à remanier un peu mon script et la réalité. Les deux compilations sont très proches dans l'esprit puisqu'à l'initiative de la maison de disque alors que le groupe dilapidait sa productivité dans des sessions d'enregistrement à rallonge et des tournées sans fin. Pour nourrir l'engouement. Quant à la lettre, 10 titres sur l'un, 11 sur l'autre, et avec si peu, en plus, quatre titre en commun : les singles et faces B les plus connus. 
Et ça m'avait bien fait bisquer à l'époque, puisque, je n'ai menti qu'à moitié, l'achat et la découverte de "Masters of rock" ont suivi de très près ceux de "Relics" (ça doit être mon troisième ou quatrième disque acheté). Je n'avais pas idée de ce qu'étaient les compilations, et ne lisant probablement pas l'anglais (Allemand première langue), je n'ai pas repéré les chansons en doublons. Mais tant pis pour les redites, il y a dans ces deux disques toute la majesté de Syd Barret, le diamant fou de la pop psyché de l'époque, ses mélodies déconnantes et ses textes presque malades. Il y a sa chanson "Bike" sur "Relics" qui n'est pas sur l'autre disque. Et sur ce dernier, "Apples and Oranges" tuerie bizarre qui justifie à elle seule d'endurer la sensation de s'être fait enfler.
Il faudrait faire une compilation de ces deux compilations maintenant. Et il faudra que je parle plus avant de ce que je dois à Syd Barret.

Pommes et oranges

Dans ma dernière vidéo, « Saperlipopette », j’ai mentionné et agité le 33t « Masters of Rock » de Pink Floyd comme étant mon tout premier disque acheté. C’est faux, mais de peu, le vrai premier étant le « Relics », une autre compilation du début des Pink Floyd, que je n’ai pas su avoir à temps sous la main au moment du tournage et qui m’a obligé à remanier un peu mon script et la réalité. Les deux compilations sont très proches dans l’esprit puisqu’à l’initiative de la maison de disque alors que le groupe dilapidait sa productivité dans des sessions d’enregistrement à rallonge et des tournées sans fin. Pour nourrir l’engouement. Quant à la lettre, 10 titres sur l’un, 11 sur l’autre, et avec si peu, en plus, quatre titre en commun : les singles et faces B les plus connus.

Et ça m’avait bien fait bisquer à l’époque, puisque, je n’ai menti qu’à moitié, l’achat et la découverte de « Masters of rock » ont suivi de très près ceux de « Relics » (ça doit être mon troisième ou quatrième disque acheté). Je n’avais pas idée de ce qu’étaient les compilations, et ne lisant probablement pas l’anglais (Allemand première langue), je n’ai pas repéré les chansons en doublons. Mais tant pis pour les redites, il y a dans ces deux disques toute la majesté de Syd Barret, le diamant fou de la pop psyché de l’époque, ses mélodies déconnantes et ses textes presque malades. Il y a sa chanson « Bike » sur « Relics » qui n’est pas sur l’autre disque. Et sur ce dernier, « Apples and Oranges » tuerie bizarre qui justifie à elle seule d’endurer la sensation de s’être fait enfler.

Il faudrait faire une compilation de ces deux compilations maintenant. Et il faudra que je parle plus avant de ce que je dois à Syd Barret.

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