La grande dame     

J'ai cru reposant de lire un petit London entre deux lectures plus copieuses, mais j'en étais resté à ma demi-déception du Loup des mers, et, dans les faits, j'ai totalement subi le souffle et la tenue tête haute de La Petite Dame dans la grande maison. Je retrouve la belle littérature américaine du début du siècle qui, dans le fond, est mon veau d'or à moi, et qui fait de moi un territoire benoîtement occupé. Que ce texte est beau, que ces personnages sont grands, comme c'est triste, mais fatal, ce qui leur arrive. Quel bien inespéré je viens de me faire…

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