Déplacement de produit

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Le flash spécial de Sakapin et Sakafrui est la reprise d’un format développé dans ma tentative de vlog quotidien sur YouTube. C’était l’épisode du dimanche. La plupart des vidéos estampillées Sakafrui et Sakapin sont toujours en ligne sur ma chaîne, quand j’en ai effacé quasi tout le contenu. Dans mon nouveau projet, ce sera un intermède voué à communiquer les informations inhérentes à Requiem pour ma gueule, à mes activités d’auteur, aux sorties de livres, de disques, aux expositions éventuelles, etc… mais sur un mode idiot.

Dans la forme, on a affaire à l’édition spéciale d’un journal télévisé : un générique avec un globe qui tourne et une musique kitsch, mais corporate, que j’ai bricolée dans un style télégénique. Le plateau est en carton ondulé et le présentateur est assis derrière un pupitre, face caméra. Il s’agit de Sakapin, un homme encravaté (en l’occurrence moi), avec sa tête prise dans un sac en papier, et qui énonce onctueusement la nouvelle qui prévaut à l’apparition du « flash spécial » dans le cours de la vidéo. Le sujet lancé, il se tourne légèrement pour donner la parole à un envoyé spécial qui se trouve en duplex à l’épicentre de l’info du jour et qui apparaît en incrustation sur la gauche de l’écran. Le reporter, c’est Sakafrui : juste une main passée, comme dans une marionnette, dans un petit sac en papier, avec un nœud papillon autour de l’avant-bras, et qui débite son reportage d’une voix nasillarde et très enthousiaste.

Sakafrui ne donne jamais l’information qu’il est censé donner, se perd dans des insignifiants, ne connaît pas son sujet, passe du coq à l’âne jusqu’à parler de lui-même ou de ce qui lui vient de crétin, jusqu’à ce que Sakapin l’interrompe et rende, dans une demi-confusion, l’antenne. Les informations évoquées dans le flash seront éclaircies et développées dans la description.

À noter : dans le monde de Sakafrui et Sakapin, l’entité « Laurent Seror » est un auteur à succès d’une telle envergure qu’il en a donné son nom à une corporation, à un building en centre-ville, et que l’actualité regorge de ses frasques et caprices de playboy milliardaire. Il est connu comme le magnat du roman de gare.
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Le flash spécial de Sakapin et Sakafrui est la reprise d’un format développé dans ma tentative de vlog quotidien sur YouTube. C’était l’épisode du dimanche. La plupart des vidéos estampillées Sakafrui et Sakapin sont toujours en ligne sur ma chaîne, quand j’en ai effacé quasi tout le contenu. Dans mon nouveau projet, ce sera un intermède voué à communiquer les informations inhérentes à Requiem pour ma gueule, à mes activités d’auteur, aux sorties de livres, de disques, aux expositions éventuelles, etc… mais sur un mode idiot.

Dans la forme, on a affaire à l’édition spéciale d’un journal télévisé : un générique avec un globe qui tourne et une musique kitsch, mais corporate, que j’ai bricolée dans un style télégénique. Le plateau est en carton ondulé et le présentateur est assis derrière un pupitre, face caméra. Il s’agit de Sakapin, un homme encravaté (en l’occurrence moi), avec sa tête prise dans un sac en papier, et qui énonce onctueusement la nouvelle qui prévaut à l’apparition du « flash spécial » dans le cours de la vidéo. Le sujet lancé, il se tourne légèrement pour donner la parole à un envoyé spécial qui se trouve en duplex à l’épicentre de l’info du jour et qui apparaît en incrustation sur la gauche de l’écran. Le reporter, c’est Sakafrui : juste une main passée, comme dans une marionnette, dans un petit sac en papier, avec un nœud papillon autour de l’avant-bras, et qui débite son reportage d’une voix nasillarde et très enthousiaste.

Sakafrui ne donne jamais l’information qu’il est censé donner, se perd dans des insignifiants, ne connaît pas son sujet, passe du coq à l’âne jusqu’à parler de lui-même ou de ce qui lui vient de crétin, jusqu’à ce que Sakapin l’interrompe et rende, dans une demi-confusion, l’antenne. Les informations évoquées dans le flash seront éclaircies et développées dans la description.

À noter : dans le monde de Sakafrui et Sakapin, l’entité « Laurent Seror » est un auteur à succès d’une telle envergure qu’il en a donné son nom à une corporation, à un building en centre-ville, et que l’actualité regorge de ses frasques et caprices de playboy milliardaire. Il est connu comme le magnat du roman de gare.

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